Les saisons de l’animation - Édition printemps 2025
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Et si CinéAnimation faisait son petit journal ? Eh bien voilà, c’est chose faite. GrandRaccord, c’est son nom. Cette rétrospective saisonnière reviendra tous les trois mois, et je vous retrouverai pour faire le point sur tout ce qui agite le monde de l’animation, avec un regard que je veux à la fois curieux, engagé, et — je l’espère — un brin complice.
La rédaction de CinéAnimation inaugure donc la gazette GrandRaccord avec ce premier numéro printanier qui nous offre l’occasion de revenir sur les temps forts de ce début d’année — annonces, sorties, projets en cours — tout en nous tournant vers les promesses du printemps. Au programme : l’essentiel de l’actu animation, les coulisses du site, nos derniers dossiers et chroniques, sans oublier un point agenda pour ne rien manquer.
Et comme il s’agit du tout premier numéro, autant faire les choses bien, nous allons jeter un œil au-delà des trois derniers mois écoulées, et revenir plus largement sur la vie du site. Ce contenu sera un peu plus copieux que les épisodes à venir… mais promis, je vais tâcher de ne pas vous assommer. Et puis, entre nous, vous pouvez tout à fait sauter directement aux sections qui vous intéressent — cette gazette se lit aussi bien en entier qu’en morceaux.
Ce qu’il ne fallait pas louper cet hiver
Comment ne pas ouvrir cette synthèse de l'hiver 2025 en évoquant tout de suite le film Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau, réalisé par le Letton Gints Zilbalodis ? Le film a littéralement monopolisé l’actualité — et c’était amplement mérité. Coup sur coup, Flow a décroché le Golden Globe, le César puis l’Oscar du Meilleur Film d’Animation. Une consécration pour cette œuvre singulière, qui confirme le talent exceptionnel de son auteur.
Le film avait déjà marqué les esprits en remportant le Prix Fondation Gan à la diffusion lors du Festival d’Annecy. Si vous ne l’avez pas encore vu, je ne peux que vous encourager à y remédier : Flow est disponible à la vente depuis le 4 mars 2024.
Un autre film a également beaucoup fait parler de lui : Le Robot Sauvage des studios DreamWorks Animation, sorti en octobre dernier. Il a triomphé aux Annie Awards 2025, raflant pas moins de neuf prix, dont celui du Meilleur long-métrage. Une belle réussite pour le studio, qui signe ici l’un de ses meilleurs titres récents.
Côté courts-métrages, YouTube a aussi créé l’événement. In a Heartbeat, réalisé par Esteban Bravo et Beth David, a connu un succès fulgurant sur la plateforme. Le film raconte le coup de foudre de Sherwin pour son camarade de classe Jonathan, offrant une représentation rare mais précieuse de l’amour entre personnes du même sexe dans l’animation destinée au jeune public. À voir de toute urgence si ce n’est pas déjà fait.
L’animation, comme tous les secteurs culturels, n’est pas épargnée par les mauvaises nouvelles. Nous avons appris avec regret la fermeture des studios montréalais ON Animation, à qui l’on doit notamment Le Petit Prince ou Mune : Le gardien de la Lune. Cette fermeture intervient dans un contexte tendu pour l’industrie de l’animation et des effets visuels, notamment au Québec, où des réformes fiscales ont fragilisé les studios locaux. Un grand merci aux artistes de ON Animation pour les moments magiques qu’ils nous ont offerts.
De merveilleux cadeaux de fin d'année
Les sorties animés ont marqué les fêtes de fin d’année avec plusieurs belles surprises… et d’autres succès, disons, plus inattendus.
Sonic 3, le film n’est pas révolutionnaire, mais il a le mérite d’être plus abouti que les deux précédents volets — ce qui, pour une troisième entrée, n’est pas si courant. Le film a largement convaincu le public.
Mais je souhaite surtout vous parler d'un coup de cœur. La Plus précieuse des Marchandises de Michel Hazanavicius, sorti le 20 novembre 2024, s’est imposé comme une œuvre incontournable de cette fin d’année. Le film aurait mérité un sucés public plus large, tant il frappe par la force de son propos et son universalité. Présenté lors de la cérémonie d’ouverture du Festival d’Annecy, il a reçu une standing ovation de plusieurs minutes. Le réalisateur a souligné en interview les résonances troublantes entre le film et notre époque : « Nous vivons une période qui ressemble un peu à celle d’avant-guerre. Le film rappelle que, même dans les périodes sombres, nous avons toujours le choix de bien nous comporter. » Un message d’autant plus fort aujourd’hui.
Il est extrêmement rare que j’attribue la note maximale, mais ce film la mérite à plus d’un égard. Il est tout simplement sublime, et il m’a été impossible de lui trouver le moindre défaut.
Enfin, quelques films dits « de Noël » ont su tirer leur épingle du jeu. Trop souvent relégué à un genre fourre-tout, le film de Noël nous a offert quelques jolies perles en fin d’année dernière.
Marcel, le Père Noël et le petit livreur de pizzas se distingue par son originalité et un ton volontairement récréatif, loin des conventions habituelles.
Le film d’anthologie Il faut sauver Noël, destiné aux tout-petits et distribué par Les Films du Préau, est un bel exemple d’animation en volume soignée, prouvant que même les productions jeunesse peuvent viser l’excellence sans jamais sous-estimer leur public.
Et Netflix n’a pas dit son dernier mot. Après l’immense surprise Klaus en 2019, la plateforme récidive avec Ce Noël-là, réalisé par Simon Otto et écrit par Richard Curtis (Love Actually). Ce conte moderne, qui entrelace plusieurs histoires dans une petite ville enneigée, parle d’amour, de solitude, de famille et d’amitié. Un film généreux et accessible, qui a tout pour devenir un futur classique des fêtes. Si vous l’avez manqué à Noël, glissez-le dans votre liste pour les prochaines fêtes de fin d'année.
Et le Disney de Noël dans tout ça…
Le film de fin d’année de Disney s’est imposé au fil du temps comme une institution culturelle, un moment phare du calendrier cinématographique mondial, au-delà même du simple rendez-vous familial. Mais fin 2024, Disney n’a pas vraiment fait l’unanimité. Si Vaiana 2 a signé le meilleur démarrage de l’année et franchi le cap symbolique du milliard de dollars au box-office mondial, on ne peut pas pour autant parler de chef-d’œuvre. Mufasa : Le Roi Lion, de son côté, a connu un départ timide, avant de finir sa course autour des 720 millions de dollars. Un succès notable — même s’il reste loin des 1,6 milliard du Roi Lion version 2019 — mais qui mérite d’être regardé de plus près, notamment sous l’angle créatif.
Ce qui m'a surtout interpellé, c’est l’accueil médiatique réservé à ces deux productions : des critiques souvent très indulgentes, voire franchement complaisantes. Attention, ne vous méprenez pas : la rédaction de CinéAnimation ne prend aucun plaisir à taper sur Disney. Bien au contraire. Pour beaucoup d’entre nous, les films Disney ont été une porte d’entrée décisive dans notre passion pour l’animation. Mais en tant que média spécialisé, nous avons aussi un devoir d’analyse objective, et force est de constater que, sur le plan technique et artistique, ces deux suites ne sont pas à la hauteur des standards d’excellence de la firme.
Mufasa : Le Roi Lion incarne à lui seul certaines dérives artistiques actuelles du studio. Produit de toute évidence pour des raisons essentiellement mercantiles, le film manque d’âme, de vision, et trahit l’héritage du classique original. Le contraste est d’ailleurs frappant entre l’accueil enthousiaste d’une partie du public et le scepticisme, voire l’agacement, exprimé par de nombreux professionnels du secteur. Sommes-nous en train d’abaisser nos attentes au point de trouver satisfaisant un produit aussi peu inspiré ?
Vaiana 2, lui, se situe dans une zone plus neutre. Le film bénéficie encore de la sympathie durable de ses personnages, mais il manque cruellement de magie et d’audace. L’origine même du projet est révélatrice : une série Disney+ avortée, recyclée en long métrage. Ce genre de pratique n’est pas rare chez Disney, mais ici, elle laisse des traces visibles. Le résultat est correct, mais trahit un manque d’élan créatif. Dommage, car l’univers de Vaiana reste cher à mon cœur. Le premier film demeure à mes yeux un pur chef-d’œuvre moderne.
Ces deux suites sont les symptômes d’une industrie où la rentabilité prime de plus en plus sur la créativité, et la légitimité de l'histoire racontée. Je me réjouis que le public continue de se déplacer en salles pour voir les films Disney, et je défendrais toujours le droit de chacun à se forger un avis personnel. En revanche, ce qui m'inquiète davantage, ce sont les réactions massivement dithyrambiques, souvent disproportionnées, qui semblent vouloir faire taire toute nuance critique. Dans le débat actuel, on adore ou on déteste, sans demi-mesure — et c’est bien là le problème. Car une critique n’est pas une attaque : c’est aussi un souhait, une exigence, un appel à mieux faire.
Et justement, il y a de quoi s’inquiéter. Il y a quelques jours à peine, Coco 2 a été officiellement annoncé pour 2029. Le projet en est encore à ses débuts, mais il réveille déjà nos craintes. Coco est une œuvre magnifique, complète, qui n’appelait pas nécessairement de suite. Espérons que cette annonce ne vienne pas, une fois encore, ternir l’image d’un film qui se suffisait à lui-même (tout comme Vaiana, à vrai dire).

Les belles découvertes de ce début d’année
Le premier trimestre a largement fait la part belle aux tout-petits, avec une farandole de films d’anthologie destinés aux enfants de trois ans et plus. Cette année, les propositions ont brillé par leur qualité, et rarement une sélection n’avait autant suscité mon enthousiasme.
Parmi les titres les plus remarquables, je peux citer Au fil de l’eau, sorti le 26 mars et distribué par Little KMBO. Cette compilation de cinq courts métrages invite les plus jeunes à explorer l’eau sous toutes ses formes. Son efficacité tient à sa capacité à captiver aussi bien les enfants que les adultes sensibles à l’inventivité visuelle et narrative. Une véritable pépite.
Autre excellente surprise : Beurk !, proposé par Cinéma Public Films, à partir de six ans. Cette collection de courts explore l’amour sous toutes ses formes avec humour, tendresse et originalité. Une réussite absolue, et un modèle de ce que peut être un film de qualité pour le jeune public.
Pour les enfants un peu plus grands, Wallace & Gromit : La Palme de la vengeance, disponible cette fois-ci sur Netflix, s’impose comme un épisode parfaitement digne de la saga immortelle de Nick Park et des studios Aardman. Fidèle à l’esprit de la série, le film conserve tout le charme et la malice qui ont fait sa renommée.
Et pour les adultes, impossible de passer à côté du réalisateur Adam Elliot (Mary et Max.), qui a de nouveau marqué les esprits avec Mémoires d’un escargot. Une comédie sombre dans laquelle une jeune femme raconte sa vie après la mort de son unique amie, Pinky, à travers une conversation inattendue avec… son escargot de compagnie, Sylvia. Le film, aussi singulier que touchant, offre un moment de cinéma rare, porté par une narration sensible et profondément humaine. Salué par la critique, il a séduit de nombreux spectateurs et a remporté le Cristal du long métrage au Festival d’Annecy en 2024.
Focus sur nos rubriques
La masse de contenus disponibles sur CinéAnimation ne cesse de croître, grâce aux efforts constants d’une équipe de rédacteurs toujours plus investie. Les critiques de films à l’affiche ne sont qu’une partie de notre activité. Nous nous attachons aussi à dénicher des trésors oubliés, à les dépoussiérer et, qui sait, à vous donner envie de les (re)découvrir.
Camille, notre rédactrice experte en perles rares, a récemment remis en lumière plusieurs œuvres injustement méconnues, parfois uniquement projetées en festival. Parmi elles, Le Songe d’une nuit d’été, un bijou d’animation en stop motion sorti en 1959, réalisé par le Tchèque Jiří Trnka, ou encore Goodbye Mister Christie (2012), film expérimental signé Phil Mulloy, figure anticonformiste de l’animation contemporaine. Une œuvre grinçante, provocante, et résolument audacieuse — rappel utile que l’animation n’a pas de limites.
Artemisia, quant à elle, nous a offert une plongée nostalgique dans l’univers du Club Dorothée, avec une chronique forte en souvenirs. Elle a également signé un portrait émouvant d’Akira Toriyama, à l’occasion de l’anniversaire de sa disparition le 1er mars 2024, un événement marquant pour plusieurs générations d'enfants. Elle a aussi consacré un dossier complet aux 40 ans de Dragon Ball, la série culte qui a traversé les décennies.

De son côté, Océane a enrichi notre section Portraits en mettant à l’honneur de grandes voix du doublage français : Adeline Chetail, Donald Reignoux, Dorothée Pousséo ou encore Brigitte Lecordier. Son dossier consacré au doublage en France permet de mieux comprendre les rouages de cette profession magnifique, de mettre en lumière celles et ceux qui donnent leur voix aux personnages que l’on aime, et de valoriser un savoir-faire artistique essentiel à la version française des œuvres animées.

Puisqu’on parle de dossiers, sachez que nous avons également mis à jour tous les sujets liés aux grands festivals et aux récompenses du monde de l’animation : Oscars, Césars, Golden Globes, BAFTA, Annie Awards… et même le National Film Registry, qui recense les œuvres sélectionnées pour conservation à la Bibliothèque du Congrès aux États-Unis.
Notre dossier sur les lauréats du Festival d’Annecy a aussi été enrichi, avec désormais l’intégralité des prix et des nominations listés année par année. Un travail de fond, que nous poursuivons : nous intégrerons bientôt à chaque fiche la liste des courts métrages récompensés.
Sur CinéAnimation, nous vous proposons aussi des tops : notre Top 100 des films d’animation, les incontournables, les meilleurs films d'animation adaptés d'une série, ou encore un classement des meilleures plateformes de streaming (désolé pour les abonnés d'Amazon Prime Video, vraiment).
Vous l’avez peut-être remarqué : nos tops année par année s’arrêtent à 2021. Il y a une raison simple à cela — nous n’avons pas encore vu tous les films de 2022, 2023 et 2024. Bien sûr, nous en avons visionné une bonne partie, mais nous préférons attendre d’avoir un regard global sur chaque millésime avant de publier un classement. C’est un retard que nous nous efforçons de combler.
Il faut dire que la production de films d’animation explose, année après année. Tant mieux pour nous, même si, on ne va pas se mentir, tout n’est pas toujours au même niveau. En tout cas, si vous attendez nos classements pour ces trois dernières années : bonne nouvelle, ils arrivent. Les listes devraient être composées dans les prochains mois. Alors patience…
Coup d’œil sur les chroniques de CinéAnimation
Vous connaissez peut-être déjà nos chroniques, mais puisque ce numéro inaugure notre Gazette, je me permets un petit tour d’horizon, pour les présenter comme il se doit.
NetReport est notre espace commun d’analyse des tendances, de l’actualité et de la culture de l’animation. On y aborde toutes sortes de sujets, comme dans l’épisode « Les films d’animation, ce n'est que pour les enfants ? » — où notre rédactrice Margot se pose la question (purement rhétorique, on est d’accord) de la légitimité de l’animation au-delà du jeune public. On connaît tous la réponse, mais ça fait parfois du bien de la rappeler.
MediaMorphose, concoctée par notre amie Artemisia, explore les liens entre animation et autres médias: bande dessinée (dans "Des bulles aux salles obscures"), jeu vidéo ("Quand les jeux vidéo s’animent"), ou plus récemment littérature de science-fiction ("Quand l’animation sublime la SF").
PlanSéquence, quant à elle, donne la parole aux acteurs de l'industrie de l’animation. Dans le dernier numéro, nous avons rencontré Émilie Nouveau, la directrice et programmatrice du Studio des Ursulines, salle emblématique à Paris, qui s’est donné pour mission d’ouvrir les portes du cinéma au jeune public, avec une programmation pensée à leur hauteur.
ToutCourt est notre toute jeune chronique portée par Estelle, passionnée de courts métrages. À chaque épisode, elle vous en fait découvrir deux, avec des liens accessibles pour les visionner directement. Dans le premier numéro, vous pouvez par exemple regarder l’excellent court danois BusLine35A d’Elena Felici, en intégralité.
Et ce n’est pas tout ! Nous allons très bientôt lancer une nouvelle chronique en plus de cette gazette : ThémaKid. L’idée ? Proposer aux parents une sélection de films autour de thématiques sociétales ou éducatives, pour engager le dialogue avec leurs enfants. Le premier épisode sera consacré à la Première Guerre mondiale, avec un choix de films d’animation pour accompagner cette réflexion en famille.

Ce que le printemps vous réserve
Le Festival National du Film d’Animation de Rennes revient du 22 au 27 avril 2025, et il y a mille raisons de s’y rendre. Plusieurs films évoqués dans cette gazette y seront projetés, aux côtés d’une belle sélection de courts métrages — certains feront l’actualité tout au long de l’année… et peut-être même bien au-delà.
Le Festival d’Annecy, quant à lui, reste le rendez-vous incontournable des passionnés d’animation. Il se tiendra du 8 au 14 juin 2025, et bien sûr, nous y serons. Nous ne vous en avons pas encore beaucoup parlé, mais attendez-vous à une belle couverture de l’événement. Plusieurs articles sont en préparation : un retour sur chaque film nommé, une critique de chaque lauréat des catégories officielles, sans oublier des éclairages sur les cérémonies et sur l’ambiance unique du festival. Restez connectés : Annecy reste le cœur battant de l’actualité animée en France, d’une édition à l’autre.
Au-delà de ces grands rendez-vous, l’animation continuera de vivre au rythme des sorties nationales. Et parmi celles que j’attends avec une impatience certaine, il y a Marcel et Monsieur Pagnol de Sylvain Chomet. Ce cinéaste rare apporte à l’animation française une poésie, une subtilité et une exigence de composition qui élèvent le genre, comme il l'a déjà démontré avec Les Triplettes de Belleville (2003) et L'Illusionniste (2010).
Côté grands studios américains, nous avons encore le droit de rêver. Pixar et Disney pourraient bien amorcer un nouveau souffle. Zootopie 2 semble être une suite légitime, tant l’univers du premier film se prête naturellement à l’expansion. Quant à Elio, sa production a été compliquée, et les choix artistiques visant à adoucir la dimension science-fiction pour en faire un film plus “feel-good” laissent planer une forme de prudence… inquiétante. On voit bien ce que cette prudence donne chez Disney avec la sortie récente du remake live de Blanche-Neige, qui relève tout simplement de l’aberration (mais passons — ce n’est pas notre sujet, recentrons-nous sur l’animation). Pourvu que le nouveau projet original Elio fasse preuve d’un réel engagement créatif. En tout cas, si l’on se fie à la bande-annonce — que j’adore —, tous les espoirs restent permis.
CinéAnimation et vous
Avant de conclure, je voulais vous remercier, chers lecteurs, au nom de toute la rédaction. En début d’année, CinéAnimation a franchi un cap symbolique : plus de 10 000 clics enregistrés sur les recherches Google en 28 jours. Depuis, la visibilité du site ne cesse d’augmenter.
Au-delà des chiffres, c’est surtout un signe fort que l’animation suscite de plus en plus d’intérêt, et cela nous conforte dans l’envie de continuer à vous proposer un contenu clair, exigeant et, je l’espère, toujours enrichissant. Votre soutien est essentiel. C’est grâce à vous que ce projet prend de l’ampleur, et qu’il peut rassembler une communauté de passionnés toujours plus large.
Ce petit succès m’a aussi amené à réfléchir, avec l’équipe, à la nécessité d’être plus présents sur les réseaux sociaux. Depuis décembre 2024, notre équipe de community managers a brillamment repris en main nos comptes Facebook et LinkedIn, et a lancé un tout nouveau compte Instagram. Tout le mérite leur revient — et si ce n’est pas encore fait, je vous invite à aller y jeter un œil… et à vous abonner, bien sûr.
Dans cette dynamique, nous avons aussi inauguré une politique de jeux-concours, avec des places de cinéma à gagner, valables dans toute la France. Pour le premier d’entre eux, en partenariat avec Le Pacte, nous avons eu le plaisir de vous faire gagner des places pour découvrir Daffy et Porky sauvent le monde, sorti le 12 février 2025. Une manière concrète de partager encore plus notre amour du cinéma d’animation. D’autres jeux-concours sont en préparation… restez connectés, on vous réserve de belles surprises.
Clap de fin (pour cette saison)
Voilà pour ce premier épisode de cette chronique, pensée comme un journal informatif. J’espère que cette synthèse vous aura permis de rester connecté à ce sujet aussi vaste que passionnant.
C'était Guillaume au clavier, avec une Luxo Jr. bien allumée. Je vous souhaite un très joli printemps, et vous donne rendez-vous dans trois mois pour continuer de célébrer l’animation — cette fois en débardeur et bermudas. Et trois mois, ça passe vite... surtout quand ils sont bien animés.