Arrêt sur Mémoires d'un Escargot
Dans cette chronique, on fait un arrêt sur La Petite Sirène, un indispensable des studios Disney.
Réalisé par Adam Elliot, à qui l’on doit Mary et Max, le film s’inscrit dans la même veine : une animation en stop-motion artisanale, très reconnaissable, au service d’un récit profondément intime.
De mon côté, j’ai été touché par cette histoire racontée comme une succession de souvenirs. On suit Grace, une héroïne cabossée par la vie, dans un récit à la fois mélancolique et traversé d’un humour noir assez subtil. Les personnages sont atypiques, parfois déroutants, mais toujours profondément humains. L’animation en pâte à modeler est d’une précision remarquable et crée une atmosphère hypnotique.
Ma note : 4 sur 5. Ce qui m’a marqué, c’est cette sensibilité constante, cette façon de parler de solitude et de marginalité avec beaucoup de douceur. En revanche, le rythme très contemplatif et la voix off omniprésente peuvent freiner l’immersion.