Les saisons de l’animation - Édition été 2025

Publié le 21 juin 2025 par Guillaume
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La gazette de CinéAnimation

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Je vous retrouve pour ce deuxième numéro de GrandRaccord, notre gazette saisonnière dédiée à l’actualité du cinéma d’animation. Avec l’arrivée de l’été, l’heure est venue de revenir sur les événements marquants du printemps 2025 : festivals, annonces, sorties…

 

Si cette saison témoigne à nouveau de la vitalité et de la diversité du cinéma d’animation, elle s’inscrit aussi dans une période d’instabilité pour le secteur, fragilisé par les fermetures de studios, la précarité croissante des artistes et les bouleversements technologiques en cours (liées à l'IA). Bien sûr, ce n’est pas le sujet qui nous réunit aujourd’hui, mais nous tenions à signifier notre soutien à tous les artistes et créateurs à travers le monde qui tiennent bon pour poursuivre leur art, souvent dans des conditions de plus en plus compliquées.

Mais parce que célébrer l’animation, c’est aussi affirmer sa résilience, tournons-nous vers ce qui fait battre son cœur : ses films, ses festivals, son actualité.

Au programme de ce numéro: retour sur les temps forts du printemps, un focus sur le Festival d’Annecy, les grandes annonces de Pixar et Disney, quelques belles découvertes venues bousculer nos attentes, et bien sûr, les dernières nouveautés du côté de nos rubriques maison. Sans oublier un aperçu de ce que l’été nous réserve, à savourer en salle (climatisé de préférence).

Comme toujours, cette chronique est pensée pour être picorée ou lue d’une traite, comme vous préférez...

 

Ce qu’il ne fallait pas louper au printemps

La saison passée s'est ouverte sous le signe de la création, avec le retour du Festival National du Film d’Animation de Rennes, qui s’est tenu du 22 au 27 avril. Fidèle à sa réputation de tremplin pour la scène francophone, le festival a offert une programmation d’une grande richesse, réunissant près de 150 œuvres — courts, longs, séries —, et une trentaine de rencontres avec les professionnels.

Au rayon récompenses, Le Chevreuil de Delphine Priet-Mahéo s’est vu décerner le Grand Prix du court métrage professionnel, tandis que Hurikán de Jan Saska a conquis le public. Côté long métrage, le très remarqué La Plus Précieuse des Marchandises de Michel Hazanavicius a reçu le Prix André-Martin, saluant un film dont l’intensité émotionnelle et la rigueur formelle en ont fait l’un des chocs de cette saison.

 

Le Chevreuil - Delphine Priet-Mahéo - 2024

 

Quelques semaines plus tard, l’animation s’est invitée sur la Croisette pour la 78e édition du Festival de Cannes. Même si la sélection reste encore timide en matière d’animation, plusieurs titres projetés se sont fait remarquer : Arco de Ugo Bienvenu, Amélie et la Métaphysique des Tubes de Maïlys Vallade et Liane-Cho Han, Marcel et Monsieur Pagnol de Sylvain Chomet.

Des présences précieuses, mais encore trop rares. L’animation, malgré sa richesse artistique et sa reconnaissance dans d’autres festivals internationaux, demeure à Cannes en marge des grandes compétitions officielles. Reste posée une question que beaucoup, dans le milieu, formulent de plus en plus ouvertement : à quand un prix spécifiquement dédié à l’animation au Festival de Cannes ?

Certes, quelques films animés parviennent à se frayer un chemin dans les Sélections Spéciales, à la Quinzaine ou à la Semaine de la Critique, mais ils restent largement sous-représentés au regard de la production mondiale. L’absence de prix formel pour l'animation, contrairement aux Césars ou aux Oscars, peut donner l’impression d’un genre qui n'est pas pris au sérieux. Il est grand temps qu’il soit reconnu comme tel sur la plus grande scène du cinéma mondial.

 

Festival de Cannes 2025

 

Heureusement, il n’y a pas que les géants de la Croisette qui donnent le rythme. D’autres festivals, plus modestes mais tout aussi essentiels, continuent de défendre une vision artisanale, décalée ou simplement joyeusement libre de l’animation. C’est le cas de l’Acid’Animé Fest, qui a tenu sa quatrième édition du 6 au 8 juin en Bretagne.

Parmi toutes les distinctions décernées, le prix du Meilleur film est revenu à J’ai avalé une chenille de Basile Khatir en tant que Meilleur film.

 

J’ai avalé une chenille - Basile Khatir - 2024

 

Enfin, côté actualité, le printemps a aussi été marqué par deux annonces de taille chez Pixar et Disney. La première concerne Coco 2, officiellement prévu pour 2029, avec le retour de Lee Unkrich et Adrian Molina à la réalisation. La nouvelle a provoqué autant d’excitation que d’inquiétude : Coco était un film d’une rare complétude, et l’on espère que sa suite saura en préserver la magie, sans céder à la facilité.

En parallèle, Zootopie 2 s’est dévoilé dans un premier teaser haut en couleurs : la sortie est prévue pour novembre, et l’on retrouvera Judy, Nick… et un nouveau venu : Gary De’Snake, un serpent énigmatique qui semble cacher bien des secrets. L’univers de Zootopie présentera de nouveaux quartiers et des espèces inédites.

 

 

L’événement box-office du printemps vient de Chine : Ne Zha 2 a dépassé les 1,7 milliard de dollars de recettes, devenant le film d’animation le plus rentable de tous les temps — devant Vice-Versa 2. Ce succès, obtenu presque exclusivement sur le marché chinois, confirme l’ascension fulgurante de l’animation locale, portée par une ambition industrielle et culturelle capable de rivaliser avec Hollywood. En France, le film est sorti dans une relative discrétion, avec prés de 62 500 entrées en salles, un score modeste au regard de son triomphe international.

 

Ne Zha 2 - Yu Yang - 2025

 

Une note plus triste a assombri le printemps : Éric Legrand, une voix appréciée du doublage français, s’est éteint à l’âge de 72 ans. Il incarnait Vegeta, Seiya, et bien plus encore. À travers un portrait que nous lui avons consacré, CinéAnimation rend hommage à ce comédien dont le timbre a traversé les générations. Sa voix continuera de résonner dans les mémoires de tous ceux qu’il a fait rêver.

 

Éric Legrand

 

L’édition 2025 du Festival d’Annecy

Le printemps a commencé avec un festival et s'est terminé avec un autre. Du 8 au 14 juin, Annecy a une nouvelle fois tenu son rang de capitale mondiale du cinéma d’animation. Avec plus de 18 000 accrédités, une sélection internationale exigeante, des invités prestigieux et une ambiance électrique dans toute la ville, l’édition 2025 du Festival international du film d'animation d'Annecy a mêlé découverte, hommage et effervescence.

Mon premier coup de cœur de cette édition, Arco d’Ugo Bienvenu, a remporté le Cristal du long métrage et confirmé le talent singulier de son auteur. Ce premier long métrage du réalisateur, à la croisée de la fable écologique, de la science-fiction intime et du réalisme poétique, impressionne par sa maîtrise narrative, son émotion constante et son esthétique flamboyante. Dans un monde au bord de l’effondrement, une fillette recueille un garçon tombé du ciel — messager d’un futur apaisé. Chaque scène, chaque silence semble pesé avec une justesse rare. Le film touche au sublime en parlant du temps, de l’enfance, de la mémoire… et surtout, de l’espoir. Un chef-d’œuvre.

 

Arco - Ugo Bienvenu - 2025

 

Côté courts, Les Bottes de la nuit de Pierre-Luc Granjon a réalisé un triplé historique : Cristal, Prix du public et Prix André Martin, saluant une œuvre d’une poésie rare, animée à l’écran d’épingles. Véritable bijou artisanal.

 

Une Guitare à la mer - Pierre-Luc Granjon - 2025

 

Amélie et la Métaphysique des Tubes, adapté du roman d’Amélie Nothomb par Maïlys Vallade et Liane-Cho Han, déploie un récit d’éveil tout en douceur et en intensité. Entre introspection philosophique et tendresse familiale, le film trouve un équilibre subtil entre émotion et humour, porté par une animation 2D d’une finesse éblouissante. Un autre de mes coups de cœur.

 

 Amélie et la métaphysique des tubes - Maïlys Vallade, Liane-Cho Han - 2025

 

Parmi les autres récompenses, le Prix du jury est allé à ChaO, comédie japonaise déjantée. En Contrechamp, Endless Cookie s’est distingué par son inventivité.

En marge des compétitions, Michel Gondry, Joanna Quinn et Matt Groening ont reçu un Cristal d’honneur, tandis que Disney, Pixar, Netflix et DreamWorks ont dévoilé des images et des nouvelles de leurs projets à venir. Plus d'informations à ce sujet dans notre chronique NetReport, Ce que nous avons vu (et vécu) au Festival d’Annecy 2025.

À l’honneur lors de cette édition, l’animation hongroise a rayonné dans toute la ville, jusque dans les rues transformées en galerie à ciel ouvert. Et pour couronner le tout, le maire d’Annecy a annoncé l’ouverture à l’automne prochain de la Cité Internationale du Cinéma d’Animation, dédiée à l’accueil, l’éducation et la création.

Annecy 2025 restera comme une édition marquée par la richesse artistique, la ferveur du public… et une conscience politique bien présente, entre hommages, prises de parole engagées, et soutien affiché aux artistes du monde entier.

 

Séquence d'ouverture des films projetés dans le cadre du festival d'Annecy 2025

 

Dernier coup de cœur du festival d'Annecy: Marcel et Monsieur Pagnol

Sylvain Chomet revient à l’animation avec un biopic inattendu et profondément touchant sur Marcel Pagnol. Présenté en compétition officielle, Marcel et Monsieur Pagnol met en scène un dialogue imaginaire entre l’auteur adulte et l’enfant qu’il fut.

Le réalisateur, que j'ai rencontré à Annecy, nous confie avoir voulu retrouver le “feeling Pagnol”, notamment à travers des dialogues tirés à 80 % de ses écrits. Loin de ses œuvres muettes, il signe ici un film verbal visuellement foisonnant, porté par un doublage habité. L’animation est somptueuse, le ton juste, l’hommage sincère.

 

Marcel et Monsieur Pagnol - Sylvain Chomet - 2025

 

Le Pixar de l’été : Elio

Après une longue attente et plusieurs reports, Pixar dévoile enfin son nouveau long métrage original, Elio, réalisé par Adrian Molina, Madeline Sharafian et Domee Shi. L’histoire suit un garçon solitaire de 11 ans qui, par un étrange concours de circonstances, devient malgré lui ambassadeur de la Terre auprès d’une coalition intergalactique.

Loin d’être un simple prétexte à introspection, le récit alterne avec brio scènes d’action épiques, mondes hauts en couleur et moments plus intimes, toujours au service de l’évolution du jeune héros. L'univers galactique est riche et original, soutenu par une animation étincelante et une mise en scène lisible. Si Elio parle de solitude, d’identité et de différence, il le fait sans pathos, avec une belle énergie narrative. J'ai adoré.

 

Elio - Adrian Molina - 2025

 

Les belles découvertes de la saison passée

La saison a aussi été marquée par plusieurs films inattendus, parfois passés sous les radars, mais qui ont su nous surprendre, nous émouvoir, ou simplement réveiller notre curiosité.

L’Histoire du Soldat, redécouverte animée d’un téléfilm américain de 1984, étonne par son esthétique fragile et singulière, signée R.O. Blechman. L’animation minimaliste, presque tremblante, donne au récit de Stravinsky et Ramuz une dimension muséale et poétique, renforcée par les voix inimitables de Gainsbourg et Henri Salvador. Un film déroutant, imparfait mais audacieux, que l’on regarde plus comme une œuvre d’art que comme un pur divertissement.

 

L'histoire du soldat - R.O. Blechman, Christian Blackwood - 1984

 

La Rose de Versailles, remake de la série culte Lady Oscar, réussit l’exploit de résumer une saga fleuve sans en perdre la richesse. Animation soignée, souffle romanesque, séquences chantées et relecture moderne font de ce film un melodrame assumé, baroque et poignant, à découvrir sur Netflix.

 

La Rose de Versailles - Ai Yoshimura - 2025

 

Lilo et Stitch, sans surprise, joue la carte du remake fidèle. Peu de prise de risques, quelques choix discutables, mais une réalisation propre, un Stitch expressif et un respect sincère de l’original.

 

Lilo et Stitch - Dean Fleischer Camp - 2025

 

Mais c'est surtout Tom le chat – À la recherche du doudou perdu que j'ai adoré. Ce film séduit par sa tendresse, son intelligence pédagogique et son humour doux. Le personnage de Tom, adorable petit chat roux, guide les enfants dans une aventure ludique et rassurante. Mention spéciale à la narration participative portée par de vraies voix d’enfants : une idée simple mais redoutablement efficace.

 

Tom le chat – À la recherche du doudou perdu - Joost van den Bosch et Erik Verkerk - 2024

 

Je me dois aussi de parler brièvement de deux films notables… mais pas pour les mêmes raisons. Dog Man, chez DreamWorks, adapte avec une certaine énergie l’univers loufoque de Dav Pilkey. Hélas, derrière le rythme effréné et l'humour visuel, c’est surtout le vide narratif qui l’emporte : aucune émotion, aucun enjeu, juste un tourbillon de gags qui finit par lasser. Quant à Minecraft, le film, c’est un cas d’école de ce que le cinéma de franchise peut produire de plus inutile: scénario sans âme, visuels datés, direction absente… une adaptation opportuniste et inutile, où même les stars semblent s’ennuyer. 

 

Dog Man - Peter Hastings - 2025

 

La vie de nos chroniques

Comme je vous l'annonçais dans notre premier numéro de la gazette, de nouvelles chroniques ont vu le jour. ThémaKid, portée par notre rédacteur Joseph, s’intéresse aux films d’animation qui abordent des sujets graves ou complexes à hauteur d’enfant. Le premier numéro explore la Première Guerre mondiale à travers des œuvres allant du court métrage historique (Le Naufrage du Lusitania) à des récits plus narratifs. Le second épisode porte sur la famille monoparentale, avec une sélection de films unis par leur sensibilité et leur capacité à faire résonner l’intime sans lourdeur.

 

Père et fille - Michael Dudok de Wit - 2000

 

Autre nouveauté, la chronique SoundCast, proposée par Océane, explore la richesse musicale du cinéma d’animation. Pour ses premiers numéros de la série Ne m'oublie pas, elle met en lumière des chansons oubliées ou méconnues, souvent éclipsées par les grands classiques. C’est un voyage sincère dans les bandes-son qui nous ont marqués sans qu’on sache toujours pourquoi — une déclaration d’amour aux compositions parfois négligées.

 

Coco - Lee Unkrich, Adrian Molina - 2017



La chronique ToutCourt, consacrée aux courts-métrages d’animation, est portée par Estelle, autre plume précieuse de notre équipe. À raison de deux films présentés toutes les deux semaines, elle met en lumière des pépites dénichées dans les festivals, les écoles d’animation ou les plateformes en ligne.

 

Gigi - Cynthia Calvi - 2024

 

Juin oblige, pour célébrer la musique, Artemisia explore dans sa dernière chronique Médiamorphose la manière dont l’animation se met au service du son : des œuvres où les images s’accordent à des morceaux déjà célèbres, détournés, rejoués ou magnifiés. À travers un panorama riche et varié, elle met en lumière des films musicaux qui revisitent les airs les plus populaires ou cultes, de Disney à Daft Punk, de Nina Paley aux Beatles...

 

Les Trolls - Mike Mitchell et Walt Dohrn - 2016

 

Benshi, nouveau partenaire

Comment ne pas évoquer une actualité du site qui nous réjouit tant: notre nouveau partenariat avec Benshi !

Grâce à cette collaboration, nous avons pu vous faire gagner des abonnements pour découvrir la plateforme — spécialisée dans le cinéma jeune public, avec un catalogue exigeant, sans publicité et adapté aux enfants dès 3 ans.

Mais ce partenariat ne s’arrête pas là : chaque saison, nous vous proposerons une chronique dédiée aux nouveautés Benshi, avec nos coups de cœur du moment. Courts animés inventifs et classiques du patrimoine, Benshi regorge de pépites que nous aimons sincèrement — et que nous avons plaisir à partager avec vous.

À noter : il ne s’agit pas de contenus sponsorisés. Ce partenariat repose uniquement sur une affinité éditoriale. On vous parle uniquement des films qu’on aime, sans aucun enjeu financier.

 

L’Aigle et le Roitelet - Paul Jadoul - 2025

 

Ce que l'été nous réserve

L’été s’annonce bien rempli. Je vous en ai déjà touché un mot plus haut, mais je vous rappelle qu'Elio, le nouveau Pixar, sera à l’affiche tout l’été : impossible de passer à côté. Autre immanquable à mes yeux : Amélie et la métaphysique des tubes qui sort en salles le 25 juin. Un film singulier, sensible, qui mérite vraiment le détour.

Pour un divertissement rythmé façon parodie de blockbuster, Falcon Express (2 juillet), de TAT Productions, devrait ravir les plus jeunes avec son humour effréné et son clin d’œil aux films catastrophe. Les Schtroumpfs – Le Film, sera au cinéma dès le 16 juillet. Dévoilé à Annecy, le film a suscité l’enthousiasme. Enfin, Les Bad Guys 2 devraient débarquer fin juillet pour un nouveau casse aussi explosif que stylisé.

 

Falcon Express - Benoît Daffis, Jean-Christian Tassy - 2025

 

Par ailleurs, la Cinémathèque française célèbre 25 films essentiels du cinéma d’animation japonais, du 25 juin au 17 juillet. De Belladonna à Your Name., cette rétrospective parcourt près d’un siècle de chefs-d’œuvre, avec des projections restaurées, et un hommage à Satoshi Kon via un documentaire signé Pascal-Alex Vincent.

Côté jeune public, le Little Films Festival revient du 29 juin au 30 août dans les salles françaises. Neuf films accessibles dès 3 ans, deux avant-premières attendues (Timioche et Shaun le mouton : La ferme en folie), et une sélection poétique et joyeuse pensée pour éveiller l’imaginaire des enfants.

Les festivals de cinéma en plein air font également leur retour cet été ! Une occasion idéale de profiter de projections gratuites ou à petit prix, sous les étoiles, et… il y en a pour tous les goûts. N'oubliez pas de vous renseigner pour trouver les séances près de chez vous !

 

Timioche - Alex Bain, Andy Martin, Daniela Opp, Sergei Ryabov, Julia Ocker - 2025

 

Clap de fin (pour cette saison)

Avant de refermer cette Gazette estivale, je tenais une nouvelle fois à vous remercier chaleureusement. L’enthousiasme que vous portez à CinéAnimation ne cesse de nous étonner, et vos retours toujours plus nombreux montrent à quel point l’animation nous rassemble. Nous n’imaginions pas, en lançant cette aventure, qu’elle prendrait une telle ampleur.

Alors, que vous soyez lecteur fidèle ou petit nouveau tombé ici par hasard (mais qui, on l’espère, reviendra), merci. Et si vous avez aimé cette Gazette, pensez à la partager, mais aussi à vous abonner à nos réseaux.

C'était Guillaume au clavier, avec une Luxo Jr. bien allumée. Je vous donne rendez-vous dans trois mois, pour une rentrée que l’on espère aussi inspirée que rythmée, et je vous souhaite un très bel été — en salle, en plein air, sur grand ou petit écran — tant que ça s’anime quelque part.

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