Dragon Ball Z: Le Plan d'anéantissement des Saïyens
Dragon Ball Z: Le Plan d'anéantissement des Saïyens
Infos techniques du film d'animation "Dragon Ball Z: Le Plan d'anéantissement des Saïyens"
Titre original
Durée
Date de sortie en France
Pays d'origine
Réalisation
Société de production
Synopsis du film d'animation "Dragon Ball Z: Le Plan d'anéantissement des Saïyens"
Remake HD des deux épisodes OAV "Plan to Eradicate the Saiyans" de 1993 sortis uniquement au Japon sur cassettes pour la sortie NES du jeu vidéo DBZ du même nom, celui-ci disponible avec le jeu Raging Blast 2 a pour but d'introduire l'antagoniste d'Hatchiyack au public occidental.
Critique du film d'animation "Dragon Ball Z: Le Plan d'anéantissement des Saïyens"
Dragon Ball Z : Le Plan d’éradication des Super Saïyens est un film japonais réalisé par Yoshihiro Ueda. Cet OAV est initialement sorti au Japon en août 1993, produit pour accompagner un jeu vidéo du même nom. Longtemps inédit en France, le projet a fait l’objet d’un remake inclus dans le jeu Dragon Ball: Raging Blast 2, avant d’être finalement doublé en français. L’histoire met en scène la vengeance du Dr Raichi, dernier survivant du peuple Tsuful, décidé à anéantir les Saiyans responsables de la destruction de sa civilisation.

Les points faibles
Ce court métrage apparaît avant tout comme un objet promotionnel directement conçu pour accompagner un produit vidéoludique. Le scénario, construit autour d’une succession d’affrontements, ne développe jamais de véritable intrigue et enchaîne les situations sans véritable cohérence dramatique. L’ensemble donne l’impression d’un simple prétexte narratif destiné à mettre en scène plusieurs personnages populaires de l’univers de Dragon Ball Z, plutôt qu’un récit pensé comme une œuvre autonome.

En conclusion
Le résultat s’impose comme l’un des projets les plus dispensables de la franchise. L’histoire reste rudimentaire, les enjeux manquent de profondeur et l’ensemble ne parvient jamais à susciter un réel intérêt. Ce projet promotionnel, conçu avant tout comme un complément marketing, n’a guère d’autre intérêt que la curiosité historique pour les fans les plus complétistes.
