Qui veut la peau de Roger Rabbit

Cinéma
Qui veut la peau de Roger Rabbit
Genre
Comédie
Policier
Technique
Hybride (mélange d'animation et de prises de vues réelles)
Animation 2D

Qui veut la peau de Roger Rabbit

Cinéma

Infos techniques

Titre original

Who Framed Roger Rabbit

Durée

103 minutes

Date de sortie en France

Pays d'origine

États-Unis : sortie le

Réalisation

Robert Zemeckis

Société de production

Touchstone Pictures
Ambin Entertainment
Silver Screen Partners III

Budget

$ 70, 000, 000

Distinction

Oscar des meilleurs effets visuels (1989)
Oscar du meilleur montage sonore (1989)
Oscar du meilleur montage (1989)
Oscar pour une contribution spéciale (Rcihard Williams) (1989)
BAFTA Awards des meilleurs effets visuels (1989)
Entrée dans le National Film Registry (2016)

Synopsis

Autrefois sacré star du cinéma d'animation, Roger Rabbit le lapin blanc est fortement préoccupé pendant les tournages depuis qu'il soupçonne sa femme, la sublime Jessica Rabbit, de le tromper. Le studio qui emploie Roger décide d'engager un privé, Eddie Valliant, pour découvrir ce qui se cache derrière cette histoire bien plus complexe qu'il n'y parait.

Critique

Sublime

Coup de coeur

Incontournable de l'animation

Le film noir haut en couleurs

Touchstone Pictures, une filiale de Walt Disney Pictures, s’associe à Amblin Entertainment pour produire l’étonnant Qui veut la peau de Roger Rabbit, une œuvre hors normes, mêlant comme jamais des personnages de dessins animés et de véritables acteurs au sein d'un même univers. Cette comédie s’inspire des films policiers d’époques, pour un résultat hautement hypnotisant.

 

Qui veut la peau de Roger Rabbit image 1

 

Les points forts


Le mariage entre les prises de vues réelles et les séquences animées est absolument réussi. Visuellement parlant, le film est très excitant à visionner, avec tous ses toons qui surgissent de nulle part et interagissent avec les acteurs en chair et en os. La magie fonctionne à merveille dès les premières secondes. L’esthétique de l’œuvre regorge de trouvailles bienvenues rendant hommage à l'âge d'or des cartoons.

L’histoire brille d’ingéniosité et s’illustre par un certain nombre de lectures possibles, ce qui permet aux enfants tout comme aux adultes de passer un agréable moment. On relève par exemple des éléments satyriques, un regard incisif sur notre société et une critique des inégalités entre les individus, présenté ici dans un choc culturel entre les êtres humains et les toons, qui ont beaucoup de mal à vivre ensemble.

Le duo Roger Rabbit et Eddie Valliant est tout simplement hilarant. La sulfureuse Jessica Rabbit apporte une touche d’audace et de sex-appeal détonnant. Tandis que le méchant, campé par un certain Christopher Lloyd s’avère hautement diabolique, dans une métaphore à peine discrète du nazi impitoyable.

L’ambiance du film est immersive. Le rythme est effréné. On ne s’ennuie jamais. Ce film est tout simplement une merveille. Difficile de lui trouver le moindre défaut.

 

Qui veut la peau de Roger Rabbit image 2 et 3

 

En conclusion


Projet ambitieux pour les studios Disney et Amblin Entertainment, le film repose sur un concept puissant, réunissant les mascottes animées du studio aux grandes oreilles et de la Warner dans une même production, créant une atmosphère unique, terriblement divertissante et sans compromis. Le résultat est un énorme succès critique et public.

 

Qui veut la peau de Roger Rabbit
 

Avis rédigé par Guillaume H. le , d'après une version française

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