Arrêt sur Le Serpent Blanc
Dans cette chronique, on fait un arrêt sur Le Serpent Blanc, le premier long métrage en couleur de l’histoire de l’animation japonaise.
Embarquement à bord du ReviewExpress pour un voyage dans le temps, direction le tout premier film d’animation japonais en couleur : Le Serpent Blanc.
Sorti en 1958, ce long-métrage s’inspire d’une légende chinoise et raconte l’amour impossible entre un jeune homme et un serpent… devenu une princesse. Visuellement, c’est une vraie réussite. L’animation traditionnelle est pleine de charme, les décors sont somptueux, et la poésie visuelle fonctionne encore aujourd’hui. La version originale, avec ses chansons un peu datées, participe à l’ambiance envoûtante.
Mais difficile de ne pas voir les limites du film : scénario décousu, rythme bancal, dialogues plats… et un doublage français assez catastrophique. Certaines scènes comiques avec des animaux cassent complètement l’élan dramatique.
Malgré ça, Le Serpent Blanc reste une œuvre historique, fondatrice qui a posé les bases du cinéma d’animation japonais, et a même influencé Miyazaki, ce qui en dit long.
3 étoile pour moi. Oui, le film a pris un coup de vieux, mais il garde une vraie valeur patrimoniale.