Arrêt sur Fievel et le Nouveau Monde
Dans cette chronique, on fait un arrêt sur Fievel et le Nouveau Monde, le deuxième long métrage de Don Bluth.
Le ReviewExpress est de retour, pour une critique en une minute. Direction l’Amérique de l’ère industrielle avec Fievel et le Nouveau Monde.
Réalisé par Don Bluth, ancien de chez Disney, ce deuxième long métrage après Brisby et le Secret de NIMH raconte l’émigration d’une famille de souris vers l’Amérique, fuyant les chats en Russie.
Ce que j’adore ici, c’est la sincérité. Le film parle de liberté, d’exil, d’espoir, avec une vraie intensité dramatique. L’ambiance est douce et mélancolique. Les décors sont somptueux, les lumières magnifiques. Il y a une maturité étonnante qui capte autant les adultes que les enfants.
En revanche, le doublage français manque parfois de finesse. Et certaines chansons cassent un peu l’émotion, avec des paroles franchement discutables.
Pour moi, c’est un solide 4 sur 5. C’est un grand film d’animation, chargé d’âme et de puissance émotionnelle.