Arrêt sur Jumpers
Dans cette chronique, on fait un arrêt sur Jumpers, un Pixar trop ordinaire.
Bienvenue à bord du ReviewExpress, un aller simple vers l’essentiel en moins d’une minute.
Aïe, aïe, aïe… petite cata pour Jumpers : 2 étoiles seulement pour moi, je m’explique.
Réalisé par Daniel Chong et produit par Pixar Animation Studios, le film suit Mabel, une ado qui teste une technologie permettant de transférer sa conscience dans un robot-castor pour comprendre les animaux de l’intérieur.
Oui, l’animation est propre. Fluide. Agréable. Mais ça s’arrête presque là.
Très vite, le scénario devient simpliste. Les enjeux écologiques sont caricaturaux, avec un méchant à peine subtil. L’intrigue refuse d’aller au bout de ses idées, notamment cette possible révolte animale qui ne décolle jamais. L’univers manque de cohérence, et on sent un film remanié pour rester inoffensif. Effectivement, on pense à Avatar sur le principe, mais l’exécution est sans profondeur ni souffle. Pour un studio comme Pixar, c’est frustrant.