Arrêt sur Jim Queen
Dans cette chronique, on fait un arrêt sur Jim Queen, premier long métrage du studio Bobbypills.
Le ReviewExpress vous emmène aujourd'hui dans un film où le virus le plus redouté ne provoque pas de fièvre... mais l'hétérosexualité. Oui, le point de départ de Jim Queen est complètement barré.
Et pourtant, derrière cette idée absurde se cache une excellente surprise. Le film abandonne les drames et les clichés habituels pour proposer une comédie adulte, drôle et intelligente. Il se moque des archétypes de la scène gay, mais toujours avec beaucoup de bienveillance, et en profite pour glisser une satire politique particulièrement efficace. Plus le récit avance, plus les situations deviennent irrésistibles, au point que je me suis surpris à rire de plus en plus souvent.
C’est un 4 sur 5. J'aurais simplement aimé une direction artistique plus audacieuse. Aussi, le film laisse finalement peu de place aux homosexuels qui ne se reconnaissent dans aucune sous-culture particulière. Mais ça reste une bombe culturelle. Une vrais réussite.