Critique : Papa Pluto
Critique : Papa Pluto
(3/5)
Wilfred Jackson signe en 1936 un court tendre et charmant avec Papa Pluto, où Pluto découvre malgré lui les joies et les responsabilités de la parentalité face à une nichée de poussins. L’animation fluide et expressive capture avec finesse la comédie des situations et les émotions du héros. La relation entre Pluto et les poussins, ponctuée de malentendus et de moments attendrissants, crée une atmosphère douce et chaleureuse. Un classique touchant de la série Silly Symphonies, qui séduit par sa simplicité et sa poésie visuelle.
