Les Ours Boonie : Le Gardien de la cité Perdue
Les Ours Boonie : Le Gardien de la cité Perdue
Infos techniques du film d'animation "Les Ours Boonie : Le Gardien de la cité Perdue"
Titre original
Durée
Date de sortie en France
Pays d'origine
Réalisation
Société de production
Synopsis du film d'animation "Les Ours Boonie : Le Gardien de la cité Perdue"
Briar et Bramble perdent leur mère à un très jeune âge en raison de circonstances mystérieuses. Plusieurs années plus tard, lorsqu'une ourse plus âgée apparaît sur les lieux, les deux frères sont déterminés à découvrir la vérité une fois pour toutes.
Critique du film d'animation "Les Ours Boonie : Le Gardien de la cité Perdue"
Les Ours Boonie : Le Gardien de la cité perdue est un film chinois coréalisé par Yongchang Lin et Heqi Shao, sorti en 2023. Cette nouvelle aventure entraîne Briar et Bramble dans une quête improbable à la recherche de leur mère, dans un univers futuriste. Sur leur route, ils croisent un ours blanc dont l’identité bascule sans cesse, tour à tour leur mère, puis une étrangère, puis de nouveau la mère, dans un enchaînement confus qui use rapidement le spectateur.

Les points forts
Le film impressionne par sa qualité visuelle. L’animation atteint un niveau de précision inédit pour la franchise, avec des décors détaillés et des textures soignées. Les séquences d’action profitent de cette maîtrise technique, donnant au long-métrage une fluidité et une belle énergie visuelle.

Les points faibles
Cette avancée graphique ne compense pas l’indigence de l’écriture. L’intrigue, construite sur des allers-retours narratifs fatigants, manque de cohérence et finit par tourner en rond. Le choix d’un décor futuriste, totalement déconnecté de l’univers originel de la série, accentue la dissonance. Les personnages secondaires, inutiles pour la plupart, semblent intégrés sans raison valable. Enfin, la version française reste un handicap majeur, plombée par un doublage approximatif et dépourvu de conviction.

En conclusion
Cette production illustre un paradoxe : un savoir-faire technique au rendez-vous, mais au service d’un récit trop maladroit pour convaincre. L’évolution visuelle mérite d’être saluée, mais l’ensemble reste trop bancal pour marquer durablement. Un épisode qui ne parvient pas à rehausser l’image d’une franchise essoufflée, mais qui témoigne tout de même d’un progrès sur le plan artistique.
