Critique : I'll Be Glad When You're Dead You Rascal You

I'll Be Glad When You're Dead You Rascal You

Critique : I'll Be Glad When You're Dead You Rascal You

(1/5)

Médiocre

I’ll Be Glad When You’re Dead You Rascal You de Dave Fleischer et Willard Bowsky, malgré la présence de Betty Boop et Louis Armstrong, reste profondément choquant. Entaché de stéréotypes racistes violents, le film dépeint la population africaine de façon grotesque et déshumanisante, allant jusqu’à superposer le visage d’Armstrong à celui d’un cannibale caricatural. L’infantilisation des Noirs renforce ce racisme structurel. Un témoignage accablant du racisme ordinaire des studios de l’époque.

 

 

Avis rédigé par Guillaume le d'après une version originale