Critique : Être ou ne pas être canardé
Critique : Être ou ne pas être canardé
(2/5)
Réalisé en 1943 par Chuck Jones, Être ou ne pas être canardé met en scène Daffy Duck qui, après avoir échappé à Elmer Fudd, l’entraîne dans un combat de boxe absurde. Le court joue sur la verve de Daffy et sur la mécanique burlesque d’un ring envahi par des canards surexcités. Malgré quelques bons gags et l’énergie caractéristique du personnage, le film souffre d’un manque de surprise et n’atteint pas la folie des meilleurs Looney Tunes. Un épisode plaisant, mais sans plus.
