Critique : Dizzy Dishes
Critique : Dizzy Dishes
(2/5)
Réalisé par Dave Fleischer et Grim Natwick en 1930, Dizzy Dishes marque la première apparition de Betty Boop sous une forme canine qui, aujourd’hui, peut surprendre et dérouter par son design peu engageant. Le court se concentre surtout sur les maladresses d'un chef dépassé, face à un gorille en colère. L’animation est typique des Fleischer Studios, mais le scénario reste simple et l’humour assez basique. Le personnage de Betty, loin de la féminité iconique qu’elle prendra plus tard, ne parvient pas à convaincre ici, renforçant une impression générale plutôt maladroite. Un cartoon qui peine à séduire, tant par son esthétique que par son contenu, et qui n’a de valeur que pour son rôle historique.
