Critique : Bosko the Doughboy

Bosko the Doughboy

Critique : Bosko the Doughboy

(3/5)

Honorable

Bosko the Doughboy de Hugh Harman marque une rupture notable avec le ton habituel des cartoons de l’époque. Ici, Bosko, d’ordinaire joyeux et insouciant, est plongé dans la Première Guerre mondiale, contraint de se défendre sous les bombardements. Si l’ensemble conserve une structure comique, certains gags visuels frôlent l’absurde macabre, voire le malaise : membres arrachés, corps ouverts comme des valises... Le film frappe par son énergie, son inventivité, mais aussi une certaine maladresse dans le dosage du ton. Un court singulier, chaotique et audacieux, qui se distingue nettement dans la série des Looney Tunes.

 

 

Avis rédigé par Guillaume le d'après une version originale