Critique : Billy Boy
Critique : Billy Boy
(2/5)
Billy Boy, réalisé par Tex Avery, repose sur un gag unique : un chevreau insatiable dévore absolument tout, du mobilier à la pellicule elle-même. Le loup du Sud, victime du glouton, enchaîne les tentatives pour s’en débarrasser dans une série de sketchs prévisibles. Malgré quelques trouvailles visuelles et un sens du rythme toujours précis, Avery tourne ici en rond. Le film manque de folie, d’invention et de variation. Tout se résume à la même mécanique : Billy mange, le loup s’énerve, et tout recommence. Un cartoon mineur, plaisant par instants, mais sans relief.
