Critique : À félin, félin et demi

À félin, félin et demi

Critique : À félin, félin et demi

(3/5)

Honorable

Friz Freleng signe en 1952 un cartoon classique avec À félin, félin et demi, opposant Grosminet à Spike et Chester dans une série de confrontations comiques. L’animation dynamique et le jeu des personnages créent une tension humoristique efficace, même si le scénario reste simple et répétitif. Un épisode plaisant, fidèle à la tradition Merrie Melodies, qui repose avant tout sur le charme des interactions entre les protagonistes.

 

 

Avis rédigé par Guillaume le d'après une version originale