Arrêt sur ChaO
Dans cette chronique, on fait un arrêt sur ChaO, un film porté par un humour lunaire et une inventivité visuelle débridée.
Nouveau départ pour le ReviewExpress, et cette fois, direction ChaO.
Réalisé par Yasuhiro Aoki et produit par le studio 4°C, le film nous embarque dans un Shanghai futuriste où humains et sirènes cohabitent, avec une romance aussi étrange qu’imprévisible.
Franchement, c’est un film qui déborde d’idées. L’univers est totalement fou, avec un humour absurde qui fonctionne bien, et surtout une liberté créative assez rare. Visuellement, c’est ultra chargé, presque agressif parfois, mais toujours inventif. On sent une vraie volonté de sortir des sentiers battus.
Mais justement, cette richesse devient aussi sa limite. Le film ne respire jamais. Les idées s’enchaînent sans pause, le récit part dans tous les sens, et ça peut vite devenir fatigant. On a presque l’impression que 90 minutes, c’est trop court pour tout contenir.
Je lui mets la note de 3 sur 5. Malgré ses excès, ça reste une expérience à part, déroutante mais sincère.