Critique : Woos Whoopee

Woos Whoopee

Critique : Woos Whoopee

(2/5)

Ordinaire

Réalisé en 1928 par Otto Messmer, Woos Whoopee plonge Félix le chat dans une nuit d’ivresse surréaliste, peuplée d’hallucinations absurdes et de métamorphoses délirantes. L’imagination visuelle foisonne : lampadaire coquet, dragon de fumée ou instruments de musique vivants s’enchaînent dans un tourbillon de gags. Mais si le film séduit par son humour décousu et son ton audacieux, il accuse aussi un net retard technique. L’animation, limitée et rigide, reste en deçà de ce que proposaient à la même époque Disney ou les Fleischer.

 

 

Avis rédigé par Guillaume le d'après une version originale