Critique : Pluto et le Bourdon
Critique : Pluto et le Bourdon
(3/5)
Sorti en 1949 sous la direction de Charles Nichols, Pluto et le Bourdon repose sur un affrontement classique : un chien têtu face à un insecte coriace. Le film se distingue par son rythme alerte, ses gags bien cadencés et l’énergie malicieuse de l’abeille, adversaire tenace mais jamais méchante. L’animation joue habilement sur l’expressivité de Pluto, avec une série de situations absurdes menées avec justesse.
Sans révolutionner la formule, ce court-métrage reste agréable et bien construit.
