Critique : Le Jardin perdu
Critique : Le Jardin perdu
(2/5)
Le Jardin perdu de Natalia Chernysheva s’inspire d’un poème de Claude Roy pour évoquer l’errance et l’exil à travers l’image d’un jardin sans terre d’accueil. L’intention poétique est claire, mais l’exécution laisse un goût d’inachevé. Le style graphique, volontairement relâché, apparaît plus brouillon que sensible et ne parvient pas à donner une véritable cohérence visuelle. La mise en scène reste littérale et manque de relief, empêchant l’émotion de s’installer.
