Critique : La nuit je danse avec la mort
Critique : La nuit je danse avec la mort
(4/5)
Au cours d’une soirée, Jack, le personnage principal, prend de la drogue (ce qui n’est évidemment pas recommandé pour la santé). Les moments d’euphorie cèdent rapidement à l’angoisse et à la violence, magnifiquement traduites par les images à l’écran. Mais l’angoisse s’apaise en présence d’une jeune femme. Cette rencontre devient un moment d’intimité, joliment représenté à l’écran, avec un style vif, coloré et dynamique, ainsi qu’un enchaînement de plans dont la mise en scène est d’une grande beauté. Le moment est sublimé. Les inspirations semblent évidentes, notamment du côté du studio japonais Studio 4°C, avec des références à Amer Béton ou encore Mind Game.
