Critique : Jing Hua
Critique : Jing Hua
(3/5)
Jing Hua de Jerry Huynh, issu de la collection Short Circuit, puise dans la calligraphie et les arts martiaux pour raconter un deuil intime. L’animation stylisée, inspirée des estampes et de l’encre de Chine, accompagne un récit empreint de douleur et de poésie, avec des images qui frappent par leur intensité. La présentation du réalisateur, marquée par son témoignage personnel, renforce la charge émotionnelle de l’œuvre. Mais malgré sa beauté visuelle et son atmosphère soignée, le court peine à dépasser la symbolique pour atteindre toute la puissance qu’il vise.
