Critique : Hello, Aloha
Critique : Hello, Aloha
(2/5)
Réalisé en 1952 par Jack Kinney, Hello, Aloha met en scène Dingo dans une parodie de fantasme exotique. Lassé de la vie urbaine, il goûte aux plaisirs insulaires avant de se retrouver malgré lui désigné comme sacrifice au volcan. L’animation colorée et l’humour absurde fonctionnent bien, avec un ton volontairement caricatural typique des courts de Dingo. Toutefois, le scénario reste basique et les stéréotypes datés peuvent aujourd’hui paraître maladroits.
