Critique : Donald et le Fakir
Critique : Donald et le Fakir
(3/5)
Réalisé par Jack Hannah en 1945, Donald et le Fakir s’appuie sur une idée simple mais efficace : Donald teste des lunettes hypnotiques sur Pluto, qu’il transforme tour à tour en souris, tortue, poule, puis lion, jusqu’à ce que les choses dérapent. L’humour fonctionne grâce à la mécanique de transformation progressive et au contraste entre les ordres absurdes de Donald et les réactions toujours plus incontrôlables de Pluto. L’animation, inventive, donne à chaque métamorphose une vraie personnalité. Un court bien rythmé, qui joue habilement sur le pouvoir et la perte de contrôle, avec un final classique mais réjouissant.
