Critique : Dîner de monstres

Dîner de monstres

Critique : Dîner de monstres

(3/5)

Honorable

Incontournable de l'animation

Réalisé par Chuck Jones en 1946, Dîner de monstres met en scène Bugs Bunny face à un savant fou et son monstre poilu, Gossamer. Appâté par une lapine mécanique, Bugs se retrouve piégé dans un château lugubre, où il déjoue, à coups de ruses et de déguisements, les assauts d’une créature aussi massive que stupide.

Le court brille par son rythme comique, ses décors gothiques et l'inventivité de ses gags. Chuck Jones maîtrise à la perfection l’enchaînement des situations absurdes, avec un Bugs en grande forme, aussi malin qu’irrévérencieux. L’animation, fluide et expressive, donne vie à une parodie de film d’horreur aussi drôle qu’élégante. 

Un classique du cartoon d’épouvante parodique, porté par une mise en scène brillante et des trouvailles visuelles inoubliables.

 

 

Avis rédigé par Guillaume le d'après une version française