Critique : Des souris et des elfes

Des souris et des elfes

Critique : Des souris et des elfes

(2/5)

Ordinaire

Des souris et des elfes, réalisé par Friz Freleng, détourne le conte des lutins cordonniers pour livrer une satire maladroite du capitalisme déguisée en farce. L’idée de confronter un artisan dépassé à une industrialisation forcée apporte une originalité certaine, mais le film peine à transformer ce concept en véritable moteur comique. Les apparitions d’Elmer en roi « progressiste » amusent par leur absurdité, pourtant le récit se disperse et Grosminet reste étonnamment sous-exploité, réduit à un rôle secondaire sans véritable impact.

 

 

Avis rédigé par Guillaume le d'après une version originale