Critique : À l’ombre du cyprès
Critique : À l’ombre du cyprès
(3/5)
Honorable
Sombre, dense, magnifiquement composé, ce récit post-conflit déploie une esthétique forte au service d’un sous-texte subtil. Le film parvient à évoquer le traumatisme sans didactisme, grâce à une narration visuelle tendue et poétique. Une œuvre discrète mais marquante.
