Arrêt sur Casper
Dans cette chronique, on fait un arrêt sur Casper, un conte fantastique nostalgique.
Sorti en 1995 et réalisé par Brad Silberling, le film est assez novateur pour son époque, avec l’un des premiers héros entièrement créé en images de synthèse dans un long métrage mêlant animation et prises de vues réelles.
Je lui mets la note de 4 sur 5. Et honnêtement, je ne suis peut-être pas totalement objectif sur ce coup-là… J’ai dû le voir une centaine de fois quand j’étais enfant. C’était clairement l’un de mes films familiales préférés dans les années 90.
Mais même avec le recul, je trouve qu’il fonctionne toujours aussi bien. Le film mélange parfaitement humour, aventure et émotion, avec des thèmes assez touchants autour de la solitude, du deuil et de l’amitié. Le manoir est génial, presque vivant, et participe énormément à l’ambiance fantastique. Visuellement, les fantômes restent impressionnants pour l’époque, et la musique renforce ce côté conte un peu mélancolique.
L’histoire est assez convenue, mais le charme opère toujours.